19/10/2020
Le Conseil Général de l’INAMI, composé de représentants des mutualités, des partenaires sociaux et du gouvernement, vient d'approuver le budget des soins de santé 2021. Avec l'ambition claire de mettre en œuvre ces réformes. La crise sanitaire actuelle nous rappelle que la santé est essentielle au bon fonctionnement de notre société et qu’un système de (soins de) santé fort et résiliant constitue le socle indispensable de notre santé.
30.073,50 millions d'euros

Le Conseil Général de l’INAMI, composé de représentants des mutualités, des partenaires sociaux et du gouvernement, vient d'approuver le budget des soins de santé 2021. Avec l'ambition claire de mettre en œuvre ces réformes. La crise sanitaire actuelle nous rappelle que la santé est essentielle au bon fonctionnement de notre société et qu’un système de (soins de) santé fort et résiliant constitue le socle indispensable de notre santé.

Le budget de soins de santé en 2021 est définitivement fixé à 30.073,50 millions d’euros. Les mutualités sont satisfaites de l'accord et apporteront leur plein soutien à ces réformes. "Grâce à des plans pluriannuels, nous voulons affecter efficacement les ressources dans les soins de santé et, dans le même temps, conclure avec les prestataires de soins des accords tarifaires équilibrés qui débouchent sur un taux élevé de conventionnement et donc sur une plus grande sécurité tarifaire pour les patients", clament les mutualités.

2021 sera une année de transition au cours de laquelle cinq projets importants seront mis en place :
  • Un plan sera concerté entre les différents acteurs pour atteindre les objectifs de santé tels que détaillés dans l’accord du gouvernement.
  • Le financement des hôpitaux sera réformé afin de le rendre plus transparent et plus simple.
  • Les soins de première ligne seront renforcés. Le financement doit être davantage axé sur la coopération, la prévention et une action ciblée.
  • Un nouveau plan d'actions sera mis en place pour accroître l'efficacité des soins, notamment par des mesures visant à encourager la prescription rationnelle ou à réduire la surconsommation de médicaments.
  • Il y aura un pacte négocié avec le secteur pharmaceutique visant une plus grande transparence, l'accès pour tous aux médicaments innovants à valeur thérapeutique ajoutée et le contrôle des dépenses.