27/08/2021
Dans le courant de cet automne, environ 300.000 à 400.000 personnes présentant une immunité réduite recevront une 3e dose du vaccin, afin de mieux les protéger contre la Covid-19.

Les personnes souffrant d'une certaine pathologie ou qui suivent un traitement qui réduit leur immunité, produisent moins d'anticorps après leur première ou deuxième vaccination de base. Les données scientifiques montrent que l'administration d'une dose supplémentaire de Pfizer ou Moderna peut entraîner une augmentation des anticorps et une réponse immunitaire plus forte. C'est pourquoi la Conférence interministérielle Santé publique (CIM) a décidé, sur la base de l'avis de la Task Force, de proposer une troisième dose à ces personnes.

Les patients concernés seront automatiquement invités. Pour cette dose supplémentaire, les centres de vaccination encore disponibles seront utilisés.

L’opération concernera les personnes âgées de 12 ans et plus qui présentent une immunité réduite en raison d’une maladie ou d’un traitement donné, ce qui affaiblit leur réponse à la vaccination et rend nécessaire l’administration d’une dose « supplémentaire » afin qu’ils développent une protection maximale contre une forme grave de la maladie, une hospitalisation ou même un décès dû au COVID-19.

Il s’agit de patients présentant :

  • des immunodéficiences innées 
  • des insuffisances rénales chroniques nécessitant une dialyse
  • des maladies inflammatoires traitées par des immunosuppresseurs
  • des cancers du sang ou autres tumeurs malignes qui font ou ont fait l’objet d’un traitement actif au cours des 3 dernières années
  • ainsi que des patients en prétransplantation, en transplantation de cellules souches et en transplantation d’organes
  • et des patients séropositifs dont le nombre de cellules CD4 est inférieur à 200 par mm³ de sang.