La COVID-19 a été un coup dur pour nous tous, et pour nos jeunes en particulier. Quelles sont les conséquences de la pandémie sur leur bien-être mental et leur résilience ? Comment les autorités, les prestataires de soins de santé, les enseignants et les associations de jeunes peuvent-ils réduire à temps l'impact des problèmes psychologiques, offrir une aide personnalisée et lutter contre la stigmatisation tant redoutée ? Les jeunes trouvent-ils leur chemin dans le labyrinthe des offres de soins de santé mentale ?  L'investissement récent de 200 millions d'euros  réalisé par le gouvernement est-il suffisant ?  Comment mieux harmoniser les niveaux de soins et les différentes initiatives fédérales, régionales et locales ?
 
Comment s’adresser aux jeunes ?  Quels outils leur fournir pour les aider à faire face à leurs problèmes mentaux ? Autant de questions débattues pendant notre symposium en ligne.   

Exposés (revoir les présentations) 

Dr. Hans Kluge, directeur de l'OMS Santé Europe - "Conclusions et recommendations du WHO Mental Health Advisory group"  
Frank Vandenbroucke, ministre des Affaires sociales et de la Santé  
 
 
Retrouvez ici le replay des présentations ainsi que celui du débat.
Débat :


Présentations :

 
 
Xavier Brenez, directeur général des Mutualités Libres - Résultats de l'enquête des Mutualités Libres
Icône PDF j_avais_20_ans_en_2020_-_ik_was_20_in_2020_-_x_brenez.pdf
Prof. Dr. Véronique Delvenne, psychiatre de l'enfant et de l'adolescent, Chef de service de Pédopsychiatrie à HUDERF, Professeur de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent  à l'ULB
Icône PDF covid19_et_sante_mentale_des_enfants_et_adolescents_-_prof._delvenne.pdf
Prof. Dr. Ronny Bruffaerts, psychologue, Docteur en Sciences Médicales, Professeur de Psychiatrie au KULeuven
Icône PDF psychische_gezondheid_van_emerging_adults_-_prof_bruffaerts.pdf
Eveline Couck, Public Affairs Officer UNICEF
Icône PDF de_mentale_gezondheid_van_ieder_kind_bevorderen_beschermen_en_verzorgen_-_e._couck_unicef.pdf

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Principaux résultats de notre enquête
  • 82 %, soit 8 jeunes sur 10, déclarent que la crise du coronavirus a rendu leur vie sociale plus difficile. Voire très difficile pour près d’1 sur 2.
  • 58 %, soit plus d'1 jeune sur 2, ont eu des difficultés d'ordre mental ou psychologique. Près d'1 sur 4 a connu des moments très difficiles.
  • 49 %, soit 1 jeune sur 2, déclarent que la crise du coronavirus a eu un effet sur leur santé physique.
  • Frappant : l'impact sur la vie sociale et le bien-être mental est plus élevé chez les filles que chez les garçons.
  • 1 jeune sur 2 (45 %) ayant eu des problèmes physiques a demandé de l'aide. Pour les problèmes mentaux, ce chiffre est plus faible, 1 sur 3 (34 %).
  • 1 jeune sur 4 (25 %) a trouvé difficile de demander de l'aide pour des problèmes physiques. Pour les problèmes mentaux, ce chiffre est plus élevé, 1 sur 3 (36 %).
  • 8 jeunes sur 10 ayant connu des problèmes mentaux savent où s'adresser (88 %) et pensent pouvoir reconnaître les symptômes (71 %).
  • Même dans la population totale, la majorité des jeunes savent où s'adresser pour obtenir de l'aide (70 %) ou pensent savoir quels sont les symptômes d'un problème mental (68 %).
Que font nos mutualités ?

Nos mutualités organisent une série d’actions afin de favoriser le bien-être mental des membres. Ainsi, Partenamut organise une ligne d’écoute ouverte à tous les étudiants de moins de 25 ans, membres ou non : 0800 88 080. La mutualité assure aussi des remboursements complémentaires de soins psychologiques.
Partenamut a également signé une convention avec le service de santé mentale de l’ULB afin permettre l'accès à plus de jeunes à des séances chez le psychologue.

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