17/06/2019
Les jeunes consacrent en moyenne 11 bonnes heures par semaine aux jeux vidéo : sur leur smartphone, tablette, console ou PC. Cela ne signifie pas qu'ils sont accros au jeu, mais il est néanmoins important de rester vigilant et d’en parler avec eux. Telle est la conclusion d'une enquête menée par les Mutualités Libres auprès de 976 jeunes âgés de 12 à 23 ans.

Quelles conséquences pour la santé ?

Pour 1 jeune sur 2, les jeux vidéo sont simplement une façon de "passer le temps". Ils sont toutefois aussi conscients de leurs effets négatifs. Et c’est une bonne nouvelle, car un peu plus de 6 jeunes sur 10 déclarent avoir déjà éprouvé au moins une forme de douleur physique résultant du gaming : aux yeux (28 %), au cou/à la nuque (23 %), à la tête (22 %), au pouce (16 %) ou au bras (12 %). En outre, plus de la moitié des jeunes s’est déjà senti dans un état émotionnellement négatif suite à leur utilisation des jeux vidéo.   

Rester vigilant et conclure de bons accords

Soyons clairs, seul un minuscule pourcentage des jeunes développe une réelle dépendance aux jeux vidéo. Il est toutefois important d'être attentif aux symptômes qui se manifestent en cas d’excès. Les Mutualités Libres plaident pour une stratégie de prévention efficace, accompagnée des informations nécessaires et d’une sensibilisation ciblée. Pour Yves Collard, expert et formateur à l’éducation aux médias, le jeu vidéo réclame et développe attention et concentration prolongées, il est donc à alterner avec d’autres activités plus physiques. Il favorise le développement d’une mémoire de travail et  multitâches.

Plus d’infos ?

Retrouvez tous les chiffres de cette étude dans le communiqué de presse