01/02/2016
A quels soins les (futures) mamans recourent-elles ? Les Mutualités Libres proposent une série de réponses sur base de l'analyse des prestations remboursées de leurs membres ayant accouché en 2013. 

Trop d’examens "par habitude" ?

On constate un nombre trop élevé de consultations et prestations de routine. Deux exemples concrets :
 
  • 11 consultations gynécologiques en 9 mois : le KCE ne recommande toutefois que 10 consultations prénatales pour les femmes qui sont enceintes pour la première fois et 7 pour celles qui ont déjà un enfant.
  • 5 échographies chez 1 femme sur 2 : selon le KCE, seules 2 échographies sont nécessaires, au début et au milieu de la grossesse.
     
Conclusion : la grossesse n’est pas une maladie. Tout comme l’Organisation mondiale de la Santé, les Mutualités Libres défendent une "démédicalisation" de la grossesse, par exemple en respectant un nombre raisonnable de consultations et examens complémentaires, comme certains tests de biologie clinique.

Elargir les soins à domicile par des sages-femmes

Environ 40 à 50 % des mamans demandent l’aide d'une sage-femme, principalement pour les soins et le monitoring à domicile ou pour des questions relatives à l’allaitement. Etant donné la réduction du séjour hospitalier après l’accouchement, les Mutualités Libres demandent d’élargir encore davantage ces soins à domicile. Les nouveaux trajets maman-enfant devraient placer l’intérêt des mamans et la qualité des soins au centre des préoccupations, et pas seulement les dépenses publiques. Ce type de trajet de soins individuel a évidemment un coût pour les finances publiques, mais il est nettement moindre que les coûts hospitaliers. Notre étude montre en effet que les sages-femmes ne représentent que 5 % des coûts d'un accouchement.

Plus d'infos ? Découvrez tous les chiffres, conclusions et recommandations dans l’étude complète : PDF-pictogramstudie_zwangerschap_fr.pdf

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